
La convention de non-double imposition entre la France et le Liban de 1962 à l’épreuve des années.
Au cours des dernières années, le nombre de ressortissants libanais ayant acquis la nationalité
française a connu une progression significative. Cette évolution s’accompagne, dans de nombreux cas, du maintien de liens étroits avec le Liban : détention de biens immobiliers, participations dans des sociétés, exercice d’activités professionnelles, perception de revenus ou de droits de succession, ainsi que maintien d’intérêts familiaux et patrimoniaux.













































